Je suis bien meilleure pour ressentir les choses que pour les exprimer, les enseigner, les partager…

C’est un fait aujourd’hui, qui sera peut-être différent demain. Mais je ne pense pas. Je pense que cela demeurera toujours ainsi. D’ailleurs, je pense que c’est pareil pour chacun d’entre nous, pour tous les êtres vivants. Nous sommes des êtres de ressenti.

Je crois qu’en ce moment – cela a du commencé il y a quelques mois – je fais ma crise de la trentaine ! Ou alors je fais ma crise de la quarantaine à mes trente ans… D’ailleurs, c’est quoi ce qu’on appelle « la crise de la quarantaine » ? Y a t’il une crise de la trentaine ? Où trouver les réponses à mes questions existentielles ?

Vous pouvez demandez à ma mère, les questions existentielles ont toujours fait partie de ma vie. Chacun les traversent à sa manière. Me concernant, je trouve que je suis la reine de la tourmente existentielle ! Hahaha ! 😀

Ces derniers temps donc, il y a une question qui ne fait que tournoyer dans mon esprit et au cœur de mon âme : À quoi bon s’intéresser à toutes ces formes de développement personnel, à ce yoga, à cet origami, à cette lecture, à cette philosophie, à cet humain, à ce précieux moment en famille, à ce corps qui est le mien, si c’est pour au final mourir ?

C’est une question qu’on se pose tous je présume. C’est une question à laquelle bon nombre d’auteurs et de figures zen nous répondent : Ce qui importe, c’est le présent.

J’ai beau lire dans les livres et dans les magazines toutes sortes de réponses à cette question, aucune ne me va. J’imagine que j’intégrerai la réponse quand je l’aurai trouvé – jusque là c’est logique ! – quand, à force de (je n’aime pas cette expression « à force de », une idée pour la remplacer ? :)) creuser de ci de là, d’inspirer, d’expirer, de discuter avec des gens, d’écouter de la musique, de marcher, de courir, d’attendre… je finirai enfin par trouver la réponse, MA réponse.

Il y a aussi un sentiment qui me dérange au plus au point. Un sentiment que je ressens je crois, depuis mon adolescence. C’est celui de me sentir coupable de ne pas faire comme « le troupeau ». Plus précisément dans ce cas précis, celui de ne pas travailler 35 heures par semaine, de gagner chaque mois un salaire d’environ 1000€, car c’est ce que je vaux finalement non ? Un niveau bac, des expériences professionnelles diverses et variées et une instabilité dans l’emploi qui n’a cessé d’exister depuis mon premier travail.

Ce sujet est une problématique qui vaudrait bien un article entier tellement il y a de paramètres qui le définissent !

En bref, mes pensées – qui tournent en fond chaque jour et probablement chaque nuit aussi -, non contentes d’avoir déjà une bien belle question existentielle (sur le sens de la vie) sur laquelle passer ses nerfs, se triturent dans le même temps pour trouver la paix intérieure en ce qui concerne le sentiment de culpabilité de ne pas « travailler ». Belle galère hein ?! xD

En lisant ceci, vous avez peut-être l’impression que je ne suis que colère et incompréhension face à ces deux questionnements intérieurs… Que nenni ! 🙂 Je vous rassure. Probablement qu’il y a un peu de ça, je ne le cache pas. Mais on fond, je suis tellement heureuse d’être qui je suis aujourd’hui. Avec mes imperfections, mes questions à la con, mes envies, mes joies, mes peurs, mes ressentis de femme trentenaire 2017. Grâce à tout ça, je vais pouvoir faire ce que j’aime le plus au monde je crois : Ressentir. Toute ma vie, me poser des questions et tenter de trouver les réponses. Chercheuse de Pourquoi !

Ahhh ! Fait du bien d’écrire tout ça !

Et vous ? Quelles sont les questions qui vous traversent en ce moment ? Comment appréhender vous votre vie ? Et la mort ? Dites moi, ça m’intéresse ! <3


Sophie COLLOT

Je m'appelle Sophie COLLOT, j'ai 30 ans. J'ai créé www.sois-toi.fr afin d'avoir un espace totalement dédié à mes recherches sur le développement personnel, la quête du bonheur, la quête de soi... N'hésites pas à me contacter si tu veux collaborer avec moi, ou tout simplement échanger sur ce thème absolument illimité de la connaissance des mondes.

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